| Συγγραφείς | Maryse Blet-Lemarquand, Marc Bompaire, Cécile Morrisson |
|---|---|
| Σημοσιευμένο σε | Revue Numismatique, 2010: 166e volume (2010) |
| Σελίδες | 175-198 (24 σελίδες) |
| Γλώσσα | γαλλικά |
| Λήψη | https://www.persee.fr/doc/numi_0484-8942_2010_num_6_166_2934 |
| Αριθμός | N# L116076 |
La dévaluation des monnaies d’or mérovingiennes est un phénomène connu. Les analyses de poids spécifiques réalisées par Oddy et al. permettent de suivre la baisse du titre avec une relative fiabilité. En revanche le mode de dévaluation n’avait pas été étudié avant les analyses par activation protonique pratiquées par J.-N. Barrandon sur des monnaies royales de Marseille et d’Arles de la BnF. Nous les publions et les commentons ici en sa mémoire, en les complétant par quelques autres données obtenues par LA-ICP-MS. La courbe du plomb, en fonction de l’argent, révèle une addition volontaire de métal blanc à une date assez haute vers 630. Les teneurs en platine se situent à la charnière des valeurs élevées des monnaies byzantines contemporaines de Constantinople et de Carthage et des valeurs plus faibles des monnaies visigotiques. Leur hausse dans la première moitié du VIIe siècle pourrait s’expliquer par un apport d’or byzantin.
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