| Τόπος |
Γαλλία
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|---|---|
| Βασιλιάς |
Louis XV (1715-1774)
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| Τύπος | Αντικείμενα κοινής ωφέλειας › Αντιμεταλλίσματα |
| Έτος | 1721 |
| Σύσταση | Χαλκός |
| Βάρος | 9,35 g |
| Διάμετρος | 30,2 mm |
| Πάχος | 1,8 mm |
| Σχήμα | Κυκλικό |
| Διάταξη | Νομισματική διάταξη ↑↓ |
| Απονομιμοποιημένο | Ναι |
| Αριθμός | N# 515785 |
| Βιβλιογραφία | Feu# 10597 Félix-Bienaimé Feuardent. Jetons et méreaux depuis Louis IX jusqu'à la fin du Consulat de Bonaparte. Paris, France (5 volumes). Pierre Corre; 1986. Corpus de jetons armoriés de personnages français = Corpus of Heraldic Tokens of French Figures (2nd Edition). Le Léopard d'or, Paris, France.Jean-Louis Tricou; 1955. Les Jetons consulaires de Lyon. Émile Bourgey, Paris, France. |
(fr) Ecusson. Anépigraphe.
(fr) Quatre écussons.
Légende en deux lignes circulaires et la date au centre.
Γραφή: λατινική
Επιγραφή
MESSIEVRS . BOVRG . ESTIENNE . MICHON . MICHEL . ECN . D.LYON
1721.
Απλό
La série des jetons consulaires de la ville de Lyon remonte à 1624, date à laquelle sont distribués pour la première fois à titre de présent d'honneur des jetons aux membres, officiers et personnages dont le Consulat avait à récompenser les mérites. Les premières distributions sont intermittentes et elles ne deviennent régulières qu'à partir de 1652 où semble être adoptée la règle de distribution de jetons d'argent à la fin des deux années de chaque prévôté. Témoignage honorifique plus qu'une rémunération, ces jetons étaient pour les consuls (appelés aussi échevins) un souvenir de leur charge et l'occasion de faire représenter leurs armoiries. Par contre, pour les personnages secondaires, les jetons servaient de gratification et ceux-ci préféraient souvent être réglés en espèces. Pour les grands personnages comme l'intendant ou les archevêques, les jetons étaient accumulés et enrichissaient l'argenterie familiale. Le nombre des bénéficiaires des bourses, fixé à neuf en 1652, ne cesse d'augmenter et de 900 jetons, les distributions atteignent 4.400 jetons en 1745. Les jetons de cuivre destinés aux employés du Consulat sont frappés en nombre incertain. La gravure de ces jetons est la plupart du temps l'œuvre du graveur de la Monnaie de Lyon, par exemple Clair I Jacquemin ou Aimé Jacquemin tandis que leur fabrication est confiée à la Monnaie des Médailles qui a le privilège exclusif de la frappe à partir de 1672. De nombreuses études portent sur la série des jetons consulaires, la plus récente et la mieux documentée est celle de Jean Tricou, Les jetons consulaires de Lyon, Paris, Bourgey, 1955.
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| Χρονολογία | VG | F | VF | XF | AU | UNC | |||||||||
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| Απροσδιόριστη | |||||||||||||||
| 1721 | |||||||||||||||
Κανένα μέλος δεν επιθυμεί να ανταλλάξει αυτό το παρανομισματικό προς το παρόν.